Agir : qui et comment aider ?

Beaucoup de lecteurs de notre blog, sensibilisés à la question des réfugiés, nous ont contactées depuis le début de notre voyage avec la même question : « Que pouvons-nous faire ? ». Il est vrai que depuis la France, on peut se sentir un peu loin et impuissant. Mais réjouissez-vous, que ce soit par l’envoi de dons matériels, par le don d’argent (indispensable pour permettre aux petites assos locales de continuer leur travail), ou par le bénévolat : les opportunités d’aider sont nombreuses !

Nous avons au long de notre route rencontré et travaillé avec de nombreuses associations qui oeuvrent quotidiennement auprès des réfugiés. Il y en a de tous types et qui travaillent dans tous les domaines,sur tous types de terrains (dans la rue ou dans les camps), allant de l’aide humanitaire d’urgence à l’intégration sur le long terme. Les grosses ONG internationales telles que la Croix-Rouge, MSF, UNICEF, sont évidemment aussi présentes partout et vous pouvez les contacter ; cependant, ici, nous vous conseillons plutôt des plus petites organisations dont la manière de faire nous a personnellement touchées. Nous avons l’impression globale que ce sont ces petites structures qui souvent assurent la partie la plus importante du travail en étant au contact des gens et en s’adaptant le mieux aux besoins immédiats.

FRANCE

  • Utopia 56, surtout connue pour son action centrale sur Paris, reste aujourd’hui une des associations encore actives à Calais malgré le démantèlement, qui doit affronter la répression quotidienne des forces de l’ordre et des pouvoirs publics. Bénévoles acceptés.

 

  • Roya Citoyenne, collectif de l’action des villages de la vallée de la Roya pour venir en aide aux migrants de Vintimille. Ils peuvent récupérer du matériel pour aider les personnes dans la rue. Surtout, ils sont en ce moment en lutte politique en période de mise en examen de deux de leurs membres. Un soutien politique est également bienvenu, à travers les réseaux sociaux, les manifestations de solidarité. Un crowdfunding a été mis en place pour rembourser les frais engagés dans les poursuites judiciaires.

VINTIMILLE

  • Caritas à l’église Saint-Remo (centre d’accueil des familles, héberge et nourrit une centaine de personnes). Dons matériels (vêtements, cuisine, hygiène), et de nourriture sont les bienvenus, besoin de bénévoles

MILAN

  • Projecto Arca fédère toutes les organisations à Milan et gère le principal centre d’accueil de la ville.
  • Les Bénévoles de court terme acceptés auprès de l’association SOS ERM ( tri et distribution de dons)

LJUBLJANA

  • Social Center Rog est un squat actif depuis les années 1990 et qui depuis résiste « encore et toujours à l’envahisseur ». Il a entre autres ouvert un espace festif autogéré pour les migrants, et il organise aussi toutes sortes d’événements culturels en lien avec la musique, le féminisme, et avant tout, l’action politique. Allez faire un tour si vous êtes dans le coin, c’est un endroit génial !

ZAGREB

  • Le Center for Peace Studies donne des cours d’anglais et de croate et a toute une action de sensibilisation et d’éducation autour de la question des migrations
  • Are You Syrious est une association croate active partout sur le route des Balkans. Ils font également un énorme et remarquable travail de journalisme indépendant en collectant et diffusant des données sur la situation des réfugiés à travers toute l’Europe et jusqu’au Liban, et ils publient une brève chaque semaine permettant d’avoir des update sur la situation dans tous ces endroits. Leur AYS Digest est une des sources d’informations les plus complètes et les plus fiables qu’on puisse trouver sur le sujet !
  • Taste of Home est une coopérative fondée par des réfugiés, qui travaille sur l’intégration des gens ayant obtenu leur demande d’asile en Croatie par la cuisine et l’animation d’événements comme traiteurs, avec une philosophie très positive de mixité culturelle et d’intégration sur le long-terme.

SUBOTICA (frontière serbo-hongroise)

  • Fresh Response : collectif qui fait des distributions de nourriture dans toute la région de Subotica/Kelebija/Horgos ainsi que des maraudes, et qui a ouvert un Community Center à Subotica. Les dons matériels, vêtements, outils de cuisine, sont les bienvenus Les bénévoles (court et long terme) sont acceptés et appréciés (Travail varié, pas besoin de qualifications, travail très adaptable à l’endroit et à ce que l’on a envie d’y faire. Lieu co-géré par les réfugiés et les bénévoles dans une ambiance familiale)

BELGRADE

  • Refugee Aid Miksaliste : principal lieu d’accueil et de distribution de vêtements pour les réfugiés qui sont dans la rue. Les dons de vêtements sont les bienvenus. Les bénévoles (court et long terme) sont appréciés (tri et distributions de dons, animations de workshops et d’ateliers, cours d’anglais et de serbe)
  • Refugee Foundation offre un espace convivial en centre-ville aux réfugiés qui vivent dans le camp et donne des cours d’anglais et de serbe. Vous pouvez passer y faire un tour si vous êtes à Belgrade, c’est très familial !
  • Hot Food Idomeni cuisine et distribue de la nourriture aux réfugiés qui sont dans la rue. Les dons et les bénévoles sont appréciés !

PRESEVO (frontière serbo-macédonienne)

  • Border Free est la seule organisation non-professionnelle qui travaille sur les camps de rétention de Presevo et de Bujanovac, c’est également la plus active. Elle donne des cours d’anglais, d’allemand et d’informatique, et organise des événements festifs. Les bénévoles de court et long terme sont appréciés (cours d’anglais, de français et d’allemand, mais aussi toute autre proposition que vous pourriez faire, et l’ambiance de l’équipe est très bonne). Pour cela contacter Vanja : 00 41 79 948 29 95

MACEDOINE

  • Lence Zdravkin, offre de la nourriture, quelques vêtements et un lieu où se reposer de la traversée à pied dangereuse exténuante de la Macédoine. Elle n’a pas d’association mais vous pouvez la contacter directement sur son compte Facebook :
  • La plate-forme Help the refugees in Macedonia rassemble toutes les initiatives qui peuvent avoir lieu dans le pays, elle permet de se tenir au courant de ce qui se passe !
  • Pour avoir des informations plus précises, vous pouvez contacter Milica, administratrice du groupe, qui est adorable et parle parfaitement français !

THESSALONIQUE

  • La Soul Food Kitchen est une initiative lancée depuis cet été par une équipe super motivée qui assure des maraudes dans la ville de Thessalonique pour les personnes qui dorment dans la rue (et cuisinent de délicieux repas !). Comme il y a de moins en moins de sans-abris cet hiver, ils assurent également les suppléments de ce qu’il manque dans les camps dans toute la région. Un excellent endroit où faire du bénévolat à la journée (pas besoin de prévenir en avance), et si on tombe amoureux du lieu ou de l’équipe, pour plusieurs mois marche évidemment.:
  • Help Refugees warehouse : sur les mêmes locaux que la Soul Food Kitchen, un excellent endroit où faire du bénévolat de court-terme, une étape dans un voyage, ou un moyen de se rendre utile quand on est mineur et qu’on n’a pas l’autorisation d’entrer dans les camps. Cette warehouse concentre tous les dons qui arrivent dans la région depuis l’Europe et les redistribue dans les camps ; elle est également un projet de vie en collectivité. Tri, magasin, cuisine, menuiserie, il y a du travail pour tous les goûts, dans une ambiance de franche camaraderie !
  • Micropolis est un squat dans Thessalonique géré par un collectif d’habitants locaux. C’est un endroit fantastique ouvert jusqu’à deux heures du matin, où l’on peut donner des cours et en recevoir, faire du yoga, du ping-pong, consommer des produits frais et locaux, boire une bière ou un thé, manger bon et pas cher. Les soutenir dans leurs actions est une très bonne idée, mais plus simplement, si vous êtes dans le coin, passez-y !

A Thessalonique il y a également un certain nombre de squats qui peuvent accueillir jusqu’à cent personnes, mais leur localisation n’est pas publique : si ce type d’initiatives vous intéresse, allez à Micropolis et demandez autour de vous !

ATHENES

Athènes est aujourd’hui célèbre, en plus de tous les attraits qu’elle offrait déjà, pour les nombreux squats (une douzaine) qui ont fleuri dans la ville et accueillent les 25 000 migrants qui sont dans la ville depuis la fermeture des frontières. Pour avoir des infos globales sur ce qui se passe, voici le groupe qu’il faut suivre sur Facebook : Immigrants and Refugee Support Group in Athens. Toutes les semaines, un message listant les besoins en termes de bénévolat dans chacun des squats est publié.

Voici quelques adresses, mais la liste n’est pas exhaustive !

  • L’Hôtel City Plaza est le plus gros squat d’Athènes (environs 400 réfugiés), et un des plus sécurisés. Ce sont principalement des familles qui vivent dans cet hôtel, abandonné pendant plusieurs années puis réouvert en avril 2016 par un collectif local. Le fonctionnement repose sur la cogestion et la vie en collectivité, aussi les volontaires sont-ils les bienvenus pour participer aux tâches de gestion de l’hôtel avec les résidents (avec une organisation en shifts). Il est possible, mais pas garanti, d’y obtenir un lit dans une chambre (gratuitement). Vous pouvez les contacter en avance ou juste venir sur place proposer votre aide.  Trois repas par jour sont assurés pour les cinq cent habitants de l’hôtel alors que celui-ci n’est financé ni par l’Etat ni par les ONG, mais uniquement pas les dons des individus : nous ne saurions plus vous conseiller d’y envoyer toutes sortes de dons qui bénéficieront ainsi directement aux familles qui vivent sur place ! http://www.youcaring.com/keepcityplazaopen
  • Pour ceux qui s’intéressent plus au travail des Community Centers, Khora est un centre loué par un collectif, ouverts seulement en journée, qui permet aux réfugiés de toute la ville d’avoir accès à des repas, des cours de langue et de plein d’autres choses, un support médical et juridique… Le projet est ambitieux et très réussi, nous vous invitons à regarder de plus près sur :
  • Enfin, pour ce qui est de l’éducation, la No Border School fonctionne comme une équipe pédagogique d’enseignants bénévoles qui assure des cours dans toute la ville (Community Centers et squats) selon les besoins, propose également des sorties de groupe et défend une pédagogie de l’école comme lieu de socialisation, de rencontre et de création d’une communauté à travers l’apprentissage mutuel. Il est tout à fait possible d’y être bénévole pour un moins ou plus !

RHODES

  • Aucune ONG à Rhodes ne s’occupe des réfugiés à proprement parler. En revanche, un collectif de citoyens très actifs (OASIS Rhodes) se démène sur tous les fronts pour assurer des conditions de vie décentes aux réfugiés qui sont coincés sur l’île : cuisiner pour les familles, aide à la garde des enfants, financement de chambre d’hôtel pour les personnes qui dorment dehors, cours d’anglais, de grec et d’allemand…

 

ISTANBUL

  • Yusra Community Center (quartier d’Ayvansaray) est une école maternelle qui a été fondée pour permettre aux parents syriens de travailler l’après-midi en se déchargeant de leurs enfants, et d’offrir une pré-scolarisation en turc aux enfants syriens.
  • Ad.dar (quartier de Taksim) est un centre communautaire tenu par des syriens, qui offre un lieu de vie collective, des cours pour les enfants syriens déscolarisés, des cours d’anglais et de turc pour adultes ; il y règne une ambiance d’accueil et de générosité particulièrement touchante !
  • Small Projects Istanbul (quartier de Fahti) est un centre communaitaire très actif, qui outre des cours de langues pour tous niveaux et des classes pour les jeunes enfants, propose aux femmes syriennes une activité rémunérée grâce à des projets de couture et de fabrication de bijoux. Vous pouvez être volontaire là-bas mais également acheter leurs produits en ligne, les bijoux sont magnifiques !
  • Istanbul and I est une association qui met en lien toutes sortes de volontaires, turcs, syriens et étrangers, qui veulent monter des projets en lien avec l’intégration des réfugiés syriens à Istanbul, et notamment des projets de sensibilisation autour de cette question. Une bonne première étape, quand on arrive sur place, pour se mettre en lien d’avec d’autres associations

IZMIR

  • ReVi (Refugee Volunteers of Izmir) : la plus grande association oeuvrant auprès des réfugiés à Izmir, située dans le quartier de Basmane, fondée par des syriens et des internationaux. Il est très facile de la joindre pour des bénévolats de court terme grâce à son organisation hors pair (même si cela peut être du coup un peu déstabilisante) : ses visites aux familles du quartier, qui consistent à faire du relief auprès d’elles (les aider dans ce dont elles ont besoin) sont planifiées à la semaine, ainsi que les repas-traiteur auprès de familles syriennes. Pour les projets de plus long terme, ReVi a ouvert trois écoles pour les enfants syriens déscolarisés (mais les classes sont en turc ou en arabe) ; ils ont également mis en place un projet de travail manuel pour les femmes (bracelets) afin de leur proposer un petit revenu supplémentaire. Des projets ambitieux et une équipe très attachante !
  • Halklari Köprüçü est une association de défense des droits des citoyens kurdes, qui s’est reconvertie après l’attaque de Kobane en 2014 vers l’aide et le soutien aux réfugiés syriens. Elle est très portée sur l’aide médicale (elle compte en son sein de nombreux médecins, et elle a été fondée par Cem Terçe, un chirurgien de renom en Turquie), mais aussi sur le journalisme politique : sa stratégie consiste, quand elle repère une situation où les droits de l’homme sont enfreints, à faire pression sur le gouvernement en publiant des articles dans la presse internationale – elle se révèle souvent efficace. Dans le contexte politique actuel en Turquie, les membres de l’association prennent de grands risques.
  • Kapilar est un community center dans le quartier de Basmane, qui travaille à divers projets d’intégration des syriens à Izmir (notamment avec les cours de langue turque). Leur projet et le ton des bénévoles est très politique et ils se dégagent de toute perspective « humanitaire ». De même, on recontre dans l’équipe des personnes formidables.

 

KAS/KASTELORIZO

  • Il n’y a pas d’ONG, à Kas (Turquie) comme à Kastelorizo (île grecque en face) qui s’occupe des réfugiés. En revanche, quelques citoyens solidaires sont actifs sur le secteur, au moment du corridor migratoire à travers Kas and Kastelorizo International Platform, et aujourd’hui pour assurer des conditions de vie plus décente aux syriens qui vivent dans les campagnes de l’arrière-pays, dans cette région où ils sont clandestins. Nous recommandons de contacter Kate et Gerard (joignables par Facebook à travers le lien ci-dessus), qui valent la peine d’être rencontrés au-delà de toute raison extérieure !

 

GAZIANTEP

  • Bonyan est une ONG syrienne qui travaille en Syrie et dont le siège est délocalisé à Gaziantep. Ils montent des projets d’éducation dans les zones tenues par les rebelles, montant des écoles malgré la situation de guerre, essayant de mettre en place des modes d’éducation novateurs au sein de ces nouvelles structures, faisant parvenir du matériel. Ils travaillent aussi sur des questions de développement, notamment en matière d’agriculture, en faisant parvenir des équipements vers les territoires syriens.
  • MSF est présent à Gaziantep et également présent en Syrie où ils tiennent plus de 350 hôpitaux clandestins, dans les zones tenues par les rebelles. Les internationaux ne peuvent plus travailler sur le terrain, mais certains postes de management/logistique sont situés à Gaziantep, et bien sûr, les dons d’argents servent à organiser le travail sur le terrain, dans un contexte où les hôpitaux sont les premières cibles des bombardements.
  • La clinique du Docteur Mounir est une initiative individuelle et extraordinaire de la part d’un médecin syrien en exil à Gaziantep. Comme beaucoup de victimes de guerre viennent se faire soigner à Gaziantep (principal hôpital de la région), parfois pour retourner en Syrie ensuite, et que les hôpitaux sont surchargés, cette clinique héberge des patients. Au-delà d’un toit et de lits, et de repas chauds tous les jours, elle possède une salle de rééducation musculaire. C’est un endroit précieux pour les malades qui y résident car elles ne pourraient pas financièrement assurer de logement à Gaziantep sans cette solution. La clinique ne possède pas de site ou de pages Facebook pour l’instant, mais elle a désespérément besoin de soutien financier : si vous souhaitez faire un don, vous pouvez nous contacter et nous vous mettrons directement en lien avec eux.

 

BEYROUTH

  • Basmeh and Zeitooneh est une grande ONG syrienne et libanaise. Elle est notamment basée à Shatila, l’un des principaux camps de réfugiés palestiniens et syriens à Beyrouth. Elle a créé la seule école du camp pour les enfants syriens, donnant ainsi à 700 enfants un accès à l’éducation, en employant en grande partie des professeurs du quartier. Elle aide aussi à la réparation des maisons et des infrastructures du camp. Elle emploie les femmes de Shatila comme couturières/brodeuses et les produits qu’elles vendent, inspirés de l’art et l’artisanat traditionnel palestiniens, sont magnifiques (Basmeh and Zeitooneh women’s workshop). Enfin, elle comprend un centre culturel qui permet aux enfants et à la jeunesse de Shatila d’avoir accès à des activités culturelles (lecture, musique, théâtre) et de monter des projets avec d’autres enfants libanais (Basmeh and Zeitooneh art center)
  • SB Overseas est une association de volontaires internationaux qui mène des programmes d’éducation dans divers camps de réfugiés syriens au Liban. Ils recrutent des professeurs volontaires, en anglais et en arabe, pour des périodes de deux à trois mois.
  • Children and Youth Center est une association palestinienne montée par des habitants du camp, qui organise de nombreuses activités culturelles et sportives au sein du quartier. Ils accueillent également des internationaux dans des « chambres d’hôtes » d’un type tout à fait original, puisqu’il s’agit de dormir dans ce quartier/camp qu’est Shatila (un expérience différente du tourisme tel qu’on a l’habitude de le pratiquer…). L’association reste très militante, menant des campagnes à l’échelle locale et internationale pour défendre la cause des Palestiniens.

TEL-ABBAS (Gouvernorat du Nord, Liban)

  • C’est dans un camp de réfugiés du village de Tel-Abbas au Nord du Liban que l’organisation italienne Operazione Colomba mène un projet original de partage de la vie au sein du camp avec les syriens en exil. La démarche d’Operazione Comoba, fondée sur le principe de Corps Civils de Paix, se base sur le constat que dans des zones de conflits, la présence d’étrangers de nationalité tierce peut servir à apaiser les tensions : le travail des bénévoles consiste donc à créer, progressivement, un lien entre la communauté syrienne et la communauté libanaise locale, à accompagner les habitants du camp dans leurs démarches auprès des ONG internationales (UNHCR), et surtout à être une présence attentive au sein du camp, auprès de ses habitants. Les volontaires viennent pour des périodes de trois à six mois, avec une semaine de training au préalable en Italie (en italien). Operazione Colomba mène trois autres projets dans le monde, en Palestine, en Colombie, et en Albanie.

 

Voici les rencontres que nous avons faites pour l’instant… Il est important de montrer des liens de solidarité entre toutes ces remarquables initiatives et nous espérons que notre blog pourra servir à tisser ce réseau, de donateurs, de bénévoles, de curieux, de toutes personnes touchées et intéressées par la cause des réfugiés et qui veulent incarner cette sensibilité dans des actions concrètes. C’est uniquement en travaillant ensemble au-delà des frontières, en ayant conscience que la mobilisation se fait partout et à toutes les échelles, qu’un véritablement mouvement global de solidarité pourra naître et prendre de la force !

Promis, nous essaierons d’updater au maximum ! (Dernier update : juin 2017)

Sophie et Sarah

 

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